Le végétarisme serait-il une histoire d’amour ?

Que vous abordiez le sujet par le côté santé, écologie et même économique le végétarisme est bien souvent une affaire de conscience et une histoire d’amour.

Les mentalités évoluent et nous ne pouvons plus ignorer la souffrance animale, ni l’incidence que peuvent avoir nos comportements et nos habitudes de vie sur les animaux et par ricochet sur notre environnement.

Que ce soit pour nos animaux de compagnies, ou pour les animaux sauvages qui pâtissent, au même titre que certaines populations, des ravages de la surexploitation et de la pollution, et bien entendu que ce soit pour tous les animaux domestiques que nous exploitions, nous nous devons de prendre conscience de ce que nos comportements peuvent leur faire subir.

Heureusement, une prise de conscience se développe pour mettre fin à l’indifférence et à la violence que peuvent engendrer certaines de nos coutumes, distractions et habitudes de vie et principalement nos habitudes alimentaires.

D’ailleurs, se nourrir de la chair des animaux pose un grave problème de conscience à tous ceux qui se sentent attirés par les philosophies orientales, mais aussi à tous ceux qui, sans engagement spirituel particulier, éprouvent un sentiment de solidarité avec les autres êtres vivants conscients et, finalement avec la terre.

Ainsi, que l’on se donne de bonnes raisons, rationnelles ou sentimentales, comme la spiritualité et le respect des animaux ou que nos raisons soient écologiques et environnementales, le végétarisme qui est une réponse est bien souvent une affaire de conscience et une histoire d’amour.

Il suffit qu’une certaine part de la sensibilité de l’individu évolue vers l’empathie pour que l’organisme psychophysique tout entier réagisse d’une manière négative à une nourriture carnivore.

Dans la viande, la présence de nombreuses substances, notamment des hormones et des neurotransmetteurs, indique à cet individu évolué qu’il est en train de commettre un meurtre, puisque l’animal assassiné crie la peur et la douleur à travers ces substances qui transmettent les informations.

On peut donc comprendre que la contradiction à laquelle est confrontée la conscience d’un tel individu peut, lorsqu’il demeure carnivore, entraîner des perturbations psycho-nerveuses.

Dans ce cas, les substances toxiques contenues dans la viande sont alors beaucoup plus polluantes et affaiblissantes.

Le végétarisme nous rappelle finalement l’existence d’une loi fondamentale en matière d’alimentation et de conscience c’est que la santé, tant physiologique que psychologique, dépend de l’harmonie entre l’état de conscience de l’individu et la nature de l’aliment qu’il ingère.

C’est d’ailleurs également valable pour les boissons alcoolisées, les drogues et les excitants, que nous pouvons consommer.

Pratiquement , rappelons-nous que les animaux les plus costauds, comme le gorille, le buffle ou l’éléphant, sont d’autres célèbres végétariens qui prouvent à ceux qui croient encore que le végétarisme n’est bon qu’à fabriquer des maigrelets débiles et souffreteux qu’ils se trompent considérablement.

Bien sûr, notre conditionnement nous a fait intégrer les viandes, charcuteries et laitages à ce que nous appelons “l’alimentation normale”.  Mais pour l’ensemble des végétariens, ce n’est ni plus ni moins qu’une immense erreur.

Certainement, l’être humain est fait pour se nourrir de végétaux, de ces plantes qui transforment l’énergie solaire en oxygène et en molécules organiques prêtes à nourrir nos propres cellules.

Pour ma part, pour mon plus grand bien j’ai évolué vers ce régime végétarien. Non seulement j’ai constaté des améliorations au niveau de ma santé et de mon énergie, mais je suis également en accord avec ma conscience et ma sensibilité et je confirme qu’en effet le végétarisme peut être une histoire d’amour !

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